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Rassemblement pour la liberté de manifester et contre la répression

Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du peuple. La proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend encadrer le droit de manifester constitue une atteinte grave aux libertés publiques et à l’équilibre des pouvoirs.
Les violences contre les personnes, les biens, les institutions qui ont eu lieu ne peuvent justifier qu’un exécutif s’arroge des pouvoirs exorbitants et décrète qui peut ou ne peut pas manifester. Participer à une manifestation ne saurait pas plus signifier le risque pour tout individu d’être poursuivi, fiché et condamné pénalement comme financièrement.

Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, confier aux préfets le pouvoir d’interdire à une personne de manifester, y compris sans qu’elle ait connaissance de l’interdiction prononcée et donc sans recours effectif possible, faire d’un visage en partie couvert un délit, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion.

Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des gouvernements d’aujourd’hui comme de demain. C’est pourquoi nous appelons solennellement le gouvernement et le Parlement à abandonner ces mesures qui violent les principes les plus fondamentaux d’un Etat de droit.

Le serveur est ouvert jusqu’au 15 avril.

Vous trouverez en pièces jointes la fiche mouvement, et plusieurs annexes en raison des nouvelles règles du mouvement.

Faites-nous parvenir cette fiche et non l’accusé de réception de l’administration.
Ainsi, les représentants pourront vérifier les informations vous concernant et vous communiquer les résultats à l’issue de la CAPD en juin.

Pour les situations médicales ou sociales particulières, la date butoir est le 12 avril, ce qui laisse très peu de temps.

N’hésitez pas à nous envoyer un mail pour toute question, ils seront vérifiés quotidiennement pendant les vacances.

300 personnels de l’éducation nationale étaient réunis ce matin au Palais des Arts de Vannes, ils ont adopté à l’unanimité moins 1 voix la motion ci-dessous et en pièce jointe.

Par ailleurs de nombreuses modalités d’action ont été évoquées, qui pourront être reprises localement :
- interpellation des élus (députés et sénateurs)
- multiplier les actions de communication auprès des parents
- des présences régulières sur les marchés
- création d’un bulletin d’info sur les luttes et actions en cours accessible à tou.te.s

"Dans le cadre de la casse programmée de la fonction publique, les personnels de l’Education nationale réunis ce jour à l’appel de l’intersyndicale FSU, CGT, FO et SUD éducation, continuent à réclamer le retrait de la loi Blanquer et décident de se retrouver le mercredi 24 avril pour une Assemblée Générale de rentrée de 14h à17h Cité Allende à Lorient

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Les syndicats parisiens SNUipp-FSU, SNUDI FO, SE-Unsa, Sud Education, CNT-STE et CGT Educ’Action ont appelé les enseignant.es à ne pas faire passer les évaluations et à ne pas saisir les résultats dans l’application dédiée. Face à la mobilisation des enseignant.es, le ministère de l’Éducation nationale a décidé d’entrer en guerre contre les professeur.es en les menaçant de sanctions pour faute professionnelle. Malgré les différents engagements passés du Dasen de ne pas sanctionner les collègues mobilisé-es,

L’Académie a été prompte à s’engouffrer dans une dérive autoritariste puisqu’elle a envoyé les IEN dans les écoles dès le lendemain de la parution de la note ministérielle pour répercuter les menaces sur les collègues. L’Académie indique clairement que des sanctions disciplinaires (avertissement ou blâme) seront prises contre les collègues qui maintiendraient leur décision. Dans certaines circonscriptions, les IEN n’ont pas hésité à amplifier les consignes académiques et à accentuer la pression.

Ce ne sont pas seulement les enseignant-es de CP qui sont concerné-es, mais c’est bien l’ensemble de la profession qui est visée. Formations obligatoires, méthodes de lectures imposées, injonctions pédagogiques diverses et variées… Cette
dérive autoritariste s’inscrit dans une politique plus générale de caporalisation des enseignant.es dont témoigne notamment le projet de loi Blanquer sur « l’école de la confiance ».

Les syndicats parisiens SNUipp-FSU, SNUDI FO, SE-Unsa, Sud Education, CNT-STE et CGT Educ’Action dénoncent la dérive autoritariste du Ministère et de l’Académie. Ils réaffirment leur plein soutien aux collègues mobilisé-es

Ils proposent aux conseils des maître.sses de se réunir au plus tôt, d’adopter la motion ci-dessous et de la renvoyer aux syndicats. La remontée à la hiérarchie sera faite de manière collective.

Motion ;

Nous, enseignant-es de l’école xxx réuni-es en conseil des maître-sses le xxx, dénonçons la volonté de l’académie de Paris de sanctionner les enseignant-es de CP ne faisant pas passer les évaluations ou refusant de remonter leurs résultats. Nous soutenons nos collègues et exigeons qu’aucune sanction ne soit prise et que les pressions cessent.

STAGE DE FORMATION SYNDICALE

Les 16 et 17 mai 2019 à Lorient (de 9h à 17h00)
SUD éducation 56 – 81, Bd Cosmao Dumanoir
Pédagogies alternatives et coopératives !
(Interventions du groupe Freinet, de la Pédagogie Institutionnelle, du GFEN,OCCE..)
- Conférence à 18h à la cité Allende de Lorient, animé par Alain Chevarin : De Montessori aux neurosciences : offensives contre l’école du commun

Nous organisons pour la 4ème année consécutive un stage sur les pédagogies alternatives et l’autogestion les 16 et 17 mai 2019.
- Parce qu’on aimerait mettre en pratique dans les classes ce que l’on défend dans la rue !
- Parce que nous sommes porteurs de valeurs communes : la coopération plutôt que la mise en concurrence des élèves, la critique de l’autoritarisme, la prise en compte des inégalités sociales et l’adaptation de la pédagogie aux difficultés de chacun….
- Parce que débattre entre nous de pédagogie, partager nos expériences, nous manquent !
Ce stage sera co-animé par des mouvements pédagogiques, l’ICEM, le groupe de Pédagogie Institutionnelle, le GFEN et l’OCCE. Ce moment permettra d’avoir des moments d’échanges entre pairs en dehors du regard de l’administration.
Le jeudi soir, nous avons prévu une conférence à 18h à la cité Allende de Lorient, animé par Alain Chevarin (ex prof de l’IUFM de Clermont Ferrand, agrégé de grammaire) ayant pour thème : De Montessori aux neurosciences : offensives contre l’école du commun
Nous avons le droit à 12 jours de formation syndicale, utilisons-les !
Les inscriptions sont à faire un mois avant l’ouverture du stage auprès de votre supérieur.e hiérarchique soit avant le 16 avril (voir pièce jointe) accompagné de votre habituelle demande d’autorisation d’absence. Attention les vacances de Pâques débutent le 5 avril, n’oubliez pas de l’anticiper.
Si vous n’avez pas de réponse de votre hiérarchie 15 jours avant le début du stage (soit avant le 1er mai), vous pouvez considérer que c’est une réponse positive.
Pour des questions d’organisation, prévenez-nous de votre inscription à l’adresse de SUD éducation 56.

Tous les personnels ont droit à 12 jours de formation syndicale par an, usons-en ! La demande est à faire auprès de l’administration 1 mois avant le début du stage. Modèle de lettre joint à adresser à votre hiérarchie avant le 16 avril 2018.

Pensez à : ➢ Transmettre votre demande avant les vacances
➢ Nous prévenir de votre participation

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