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Publié : 6 juillet

Déclaration de sud éducation 56 au CHSCT du Morbihan du 4 juillet 2019

Déclaration de sud éducation 56 au CHSCT du Morbihan du 4 juillet 2019

En ce dernier CHSCT de l’année scolaire, le syndicat SUD éducation 56 fait le bilan suivant : les personnels s’approprient de plus en plus l’outil des fiches RSST. Leur nombre augmente considérablement avec trop peu de fiches du second degré.

Cependant :
- nous ne peuvons pas accepter que certains chefs de service fassent remonter ces fiches presque 9 mois après leur rédaction. De fait, le CHSCT ne peut exercer son rôle ;
- nous ne pouvons pas accepter qu’un chef de service indique que des agressions verbales et physiques subies par les personnels ne relèvent pas du CHSCT ;
- nous ne pouvons pas accepter que des fiches témoignant de la souffrance et des difficutés de personnels aboutissent à une visite d’établissement par l’administration seule. C’est dans le cadre du CHSCT, c’est à dire avec la présence des représentants des personnels que ces visites doivent s’effectuer.

Ces pressions et ces dysfonctionnements risquent de décourager les personnels de se servir du Registre Santé Sécurité au Travail, outils indispensable pour améliorer les conditions de travail.

Pour SUD éducation 56 le CHSCT doit être plus réactif en se réunissant plus souvent et dès le début de l’année quelques soient les circonstances.
Il doit pouvoir organiser rapidement des visites d’établissements en réaction aux remontées des personnels via les fiches RSST notamment.

Enfin lorsque des évènements impactant gravement les conditions de travail interviennent sur des établissements, pourquoi les membres du CHSCT ne sont-ils pas systématiquement prévenus ?